Après le très bon Sex & Religion de Steve Vai et le brouillon mais prometteur Heavy as a Really Heavy Thingsous le nom Strapping Young Lad , Townsend continue dans le brutal en nous concoctant ce qui restera comme une des pierres angulaires de sa discographie :
City est encore à l’heure actuelle ce qui me sert de référence dans la musique extrême.
Devin Townsend a réussi avec cet album à renouveller un genre vieillissant (le metal). Il en a profité pour briser les jambes des concurrents bien installés à l’époque et adeptes d’un style post apocalyptique mettant en scène la lutte entre l’Homme et la Machine (Fear Factory pour ne pas les citer).
Point de paroles débiles à la mode Terminator (Fear Factory), tout l’esprit de City est basé sur un véritable mur sonore monté par Devin et ses amis, mixant les compos ultra puissantes / violentes du groupe et samples excellemment intégrés.
Megadeth, le groupe que l’on pourrait considérer comme le fils mongolien / caché de Metallica . Dave Mustaine (qui a mal digéré son éviction de Metallica à l’époque) nous prouve que Megadeth a toute légitimité de faire partie de ce Big Four avec des titres comme Holy Wars, Hangar 18, Skin o’My Teeth, A tout le monde ou encore Symphony For Destruction.
Comme ils ont toujours de la chance,leur set fut accompagné d’un déluge de pluie s’abattant sur un public en délirequi a apprécié ce concert extrêmement carré (le plus fidèle aux composition originales parmi les 4 groupes).
Une réponse rapide, mais concise : Alain Johannes a composé en 10 minutes (lors des célèbres Desert Sessions) la chanson « Hangin’ Tree » qui est -pour moi- une des meilleures pièces des Queens of The Stone Age. Chantée par le non moins excellent Mark Lanegan. Rien que ça.
Un homme de l’ombre, traumatisé par la mort prématurée de sa femme, son âme sœur.
Soutenu par une confrérie musicale qui a prouvé pour le coup que cocaïne et putes ne faisaient pas tout, Johannes s’est relevé et a enfin décidé de sortir un album à son nom : Spark.
Commencons par Anthrax, groupe pour lequel j’ai une affection particulière. La 5eme roue du carosse de The Big Four se révèle être efficace notamment grâce à Scott Ian (riffeur devant l’éternel) et Joey Belladonna qui -devant le public bulgare- a offert une excellente prestation au vu de sa réputation (ne sait pas chanter, n’a pas de charisme, etc.).
Une excellente introduction à ce festival qui met en valeur le meilleur de la scène trash des années 90