Dream Theater revient le 12 septembre avec son nouvel album « A Dramatic Turn of Events« , premier album enregistré sans le légendaire Mike Portnoy, qui a quitté comme une sous-race le groupe dont il est l’un des fondateurs. (laule)
Je mentirais en disant que le nouveau batteur Mike Mangini n’est pas bon, et je mentirais encore plus en disant que ce nouvel album n’est pas du Dream Theater. Mais ça ne me dérange pas plus que ça
A noter que l’album sera doté d’un DVD comprenant le documentaire « The Spirit Carries On » (dispo sur Youtube actuellement)
Pour les ENORMES fans, un coffret collector est disponible à cette adresse et comprend les éléments suivants (source) :
- L’album «A Dramatic Turn Of Events»
- Les versions instrumentales de tous les titres de l’album
- Le DVD de «The Spirit Carries On» – un film documentaire de 60 minutes sur la recherche du nouveau batteur de Dream Theater
- Un double vinyle de l’album «A Dramatic Turn Of Events»
- Feutrine pour platine vinyle
- Une lithographie de la cover de l’album
- 50 personnes auront peut-être la chance de trouver dans leur coffret un «billet à vie» pour les concerts de Dream Theater (insérés dans les albums de façon aléatoire)
- Tous ces contenus sont insérés dans une boîte customisée .
+ le téléchargement instantané du titre «On The Backs of Angels».
Après le très bon Sex & Religion de Steve Vai et le brouillon mais prometteur Heavy as a Really Heavy Thingsous le nom Strapping Young Lad , Townsend continue dans le brutal en nous concoctant ce qui restera comme une des pierres angulaires de sa discographie :
City est encore à l’heure actuelle ce qui me sert de référence dans la musique extrême.
Devin Townsend a réussi avec cet album à renouveller un genre vieillissant (le metal). Il en a profité pour briser les jambes des concurrents bien installés à l’époque et adeptes d’un style post apocalyptique mettant en scène la lutte entre l’Homme et la Machine (Fear Factory pour ne pas les citer).
Point de paroles débiles à la mode Terminator (Fear Factory), tout l’esprit de City est basé sur un véritable mur sonore monté par Devin et ses amis, mixant les compos ultra puissantes / violentes du groupe et samples excellemment intégrés.
Pour faire suite à l’album Sex & Religion dans lequel Devin Townsend avait tenu le micro (avec talent), je vais parler des débuts de Strapping Young Lad.
Dégouté de l’industrie musicale et peut-être traumatisé par les histoires d’égo de Steve Vai, Devin Townsend décide de mettre en place un groupe correspondant à son état d’esprit. Un projet vindicatif, punk, indus, metal, electro … très underground, en fait.
En sort un Heavy As A Really Heavy Thing détonant, original (les couches de sons superposées et autres samples) même si imparfait.
On sent tout le potentiel brutal de Devin dans les deux premières chansons (« SYL » / « In The Rainy Season » ) que @logadra et moi avons eu le plaisir d’apprécier en live .
Pour les sales communistes ne connaissant pas le Big Four of Thrash, wikipedia est votre ami :
Big Four of Thrash est une expression désignant les 4 plus importants groupes de thrash metal américain tel que Megadeth, Metallica, Slayer et Anthrax. Ce sont également les 4 groupes de thrash metal américain les plus connus.
Ce Big Four, c’est un peu un roman.
Il y a Metallica qui a sorti des chefs-d’œuvre qui resteront dans l’histoire du metal (Master of Puppets, … And Justice For All, etc.) et qui a ensuite enchainé beaucoup de merdes pour le Dieu Dollar (n’en déplaise à @juldes).
Il y a Slayer et leur réputation de Nazi / Satanistes mais qui ont toujours tenu leur ligne directrice (la preuve, leur line-up n’a peu -voire pas – évolué depuis leurs débuts).
Il y a Megadeth et un Dave Mustaine revanchard (viré de Metallica à l’époque) ayant soif d’exister mais ayant offert de bons albums (Rust In Peace, Countdown To Extinction)
Enfin, il y a Anthrax, le groupe « cool » du lot qui à l’époque bénéficiait d’une sympathie médiatique (apparitions dans les Simpsons, Mariés deux enfants, …) mais qui n’a jamais récolté les lauriers mérités.