Devin Townsend est un génie, je ne me lasserai jamais de le dire.
Un génie qui se montre à nu sur la pochette d’Infinity, en situation de faiblesse, mais souriant.

Infinity fait partie des albums que je ne laisserai pas de côté, jamais. Une œuvre indescriptible, que ce soit dans le style ou même dans l’intention de l’artiste.
Il a craqué, à l’époque. Marre de l’industrie musicale. Un passage en hôpital psychiatrique, une séparation amoureuse font de cet album un fourre tout génial.
Accompagné uniquement de l’excellent Gene Hoglan à la batterie, Devin nous pond ce que je considère comme un chef d’œuvre expérimental
Mots-clefs :1998, devin townsend, Infinity, Musique



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