Megadeth, le groupe que l’on pourrait considérer comme le fils mongolien / caché de Metallica . Dave Mustaine (qui a mal digéré son éviction de Metallica à l’époque) nous prouve que Megadeth a toute légitimité de faire partie de ce Big Four avec des titres comme Holy Wars, Hangar 18, Skin o’My Teeth, A tout le monde ou encore Symphony For Destruction.
Comme ils ont toujours de la chance,leur set fut accompagné d’un déluge de pluie s’abattant sur un public en délirequi a apprécié ce concert extrêmement carré (le plus fidèle aux composition originales parmi les 4 groupes).
Une réponse rapide, mais concise : Alain Johannes a composé en 10 minutes (lors des célèbres Desert Sessions) la chanson « Hangin’ Tree » qui est -pour moi- une des meilleures pièces des Queens of The Stone Age. Chantée par le non moins excellent Mark Lanegan. Rien que ça.
Un homme de l’ombre, traumatisé par la mort prématurée de sa femme, son âme sœur.
Soutenu par une confrérie musicale qui a prouvé pour le coup que cocaïne et putes ne faisaient pas tout, Johannes s’est relevé et a enfin décidé de sortir un album à son nom : Spark.
Commencons par Anthrax, groupe pour lequel j’ai une affection particulière. La 5eme roue du carosse de The Big Four se révèle être efficace notamment grâce à Scott Ian (riffeur devant l’éternel) et Joey Belladonna qui -devant le public bulgare- a offert une excellente prestation au vu de sa réputation (ne sait pas chanter, n’a pas de charisme, etc.).
Une excellente introduction à ce festival qui met en valeur le meilleur de la scène trash des années 90
Pour faire suite à l’album Sex & Religion dans lequel Devin Townsend avait tenu le micro (avec talent), je vais parler des débuts de Strapping Young Lad.
Dégouté de l’industrie musicale et peut-être traumatisé par les histoires d’égo de Steve Vai, Devin Townsend décide de mettre en place un groupe correspondant à son état d’esprit. Un projet vindicatif, punk, indus, metal, electro … très underground, en fait.
En sort un Heavy As A Really Heavy Thing détonant, original (les couches de sons superposées et autres samples) même si imparfait.
On sent tout le potentiel brutal de Devin dans les deux premières chansons (« SYL » / « In The Rainy Season » ) que @logadra et moi avons eu le plaisir d’apprécier en live .