Le papa Noyel a été gentil avec moi en déposant au pied de mon sapin le coffret Premium de sa race de l’intégrale de LesSoprano.
Cette série représente ce qui s’est fait de mieux jusqu’à présent. Si l’on ne parle pas de l’énorme James Gandolfini, on trouve des seconds rôles d’exception dans l’entourage familial ou de travail du mafieux (joe pantaliano, Steve Buscemi pour ne citer qu’eux) et une histoire qui a tenu en haleine le spectateur pendant … 6 saisons.
Bref, je ne mérite pas ce cadeau, mais l’accepte avec grand plaisir
J’avais vu Lolita Pille chez Ruquier et j’avoue que j’étais tombé un peu sous le charme : je l’avais trouvé mignonne, saoule, arrogante et très conne … dans le sens irritable du terme.
Tout pour me plaire. Je n’avais pu m’empecher d’en parler au boulot, persuadant mes collègues de l’intérêt que je portais à cette jeune femme … et à son oeuvre alors inconnue.
Un matin, j’ai trouvé sur mon bureau le roman Hell, agrémenté d’un post-it sur lequel j’ai pu lire cet avant propos :
Ils sont forts, ces japonais. Ils m’ont appris une phrase très importante lorsque je serai à l’étranger et pris de maux de ventre extrêmes (de chiasse, pour utiliser un mot scientifique )
Je ne suis pas encore au point sur la chorégraphie