Dans le New York du début des années 60, l’agence publicitaire Sterling Cooper Advertising Agency est une enseigne qui monte. Don Draper en est un des dirigeants, un homme au passé mystérieux et à l’instinct sûr qui séduit à la fois les femmes qui l’entourent et les entreprises qu’il courtise.
Il y a longtemps que je n’étais pas tombé sur une série aussi intéressante que Mad Men.
Gagnante pour la 3eme année consécutive du Golden Globe de la meilleure série dramatique, Mad Men bénéficie de louanges dithyrambiques de la part des critiques mais reste étonnamment discrète auprès du grand public.
J’aurais tendance à me taper un peu du milieu de la pub dans les années 60 aux States, mais j’ai été fasciné par la grande classe de cette série : la réalisation sans failles, les acteurs et actrices qui collent parfaitement à l’époque tout comme les décors et costumes.
Mad Men, c’est aussi la belle grande époque américaine : la clope et la picole considérés comme outils de travail au bureau, l’inégalité des sexes et les coups bas permanents (seul point que l’on retrouve encore aujourd’hui dans le monde du travail
).
Reste enfin l’histoire qui -en prenant du recul- pourrait donner l’impression d’être faible car presque dédiée à un seul personnage : Don Draper.

Comme l’explique très bien Pierre Sérisier dans son excellent billet « Des séries et des hommes », Don Draper (joué par Jon Hamm) symbolise la grosse ordure de l’époque. Ou plutôt un requin qui n’hésitera pas à tuer professionnellement quiconque se mettra sur son passage. On apprend tout au long de la série que derrière cette pourriture se cache quand même un homme avec une histoire … assez particulière
Avec Mad Men et Breaking Bad, le petit AMC a encore frappé un grand coup sur la tête des gros (HBO, ABC, NBC) en présentant une série peu vendeuse (pas d’explosions, de courses poursuites, de terroristes) mais d’une qualité rare.
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RETRO: The Camera & ‘Mad Men’
envoyé par Jefferson_Robbins. – Regardez des web séries et des films.
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Ouais, ouais, interprétation modèle, reconstitution d’une ambiance formidable, réalisation tirée au couteau, générique à la Saul Bass qui fait mouche à chaque épisode, les qualificatifs élogieux ne cessent de pleuvoir sur Mad Men, qui les mérite amplement. Mais on en oublierait la vraie raison de regarder cette série: Christina Hendricks, sa poitrine affolante, ses courbes à damner un saint.
Rah c’est la prochaine série que je vais regarder… Thom en a dit beaucoup de bien sur Le Golb, aussi…
SysT
Des séries comme on en voit trop peu je trouve, on préfère nous servir des soupes passes partout juste parce que c’est plus commerciale
bref enfin une que je vais suivre